| Les aveux du département d’État sur les mines antipersonnel |
|
|
|
À ce jour, si 143 pays ont signé et ratifié le texte préparé à Ottawa, de grandes puissances militaires refusent encore de s’y soumettre. En particulier, la Chine, la Russie et les Etats-Unis, tous trois membres du Conseil de Sécurité de l'ONU. Le 30 mai dernier, la diplomatie américaine a tenté de s’en expliquer auprès de ses homologues européens, en répondant à un long questionnaire consacré à leurs partis-pris juridiques et militaires à l’égard de ces mines. C’est cette réponse, contenue dans une lettre de 17 pages, que nous avons scannée et que nous vous proposons de télécharger. Sous la présidence de Bill Clinton, en 1996, l’exécutif américain s’était engagé à enrayer la production et l’exportation de mines antipersonnel ; en dépit de courants d’opposition au Congrès. L’administration de George W. Bush, après avoir émis des réserves sur l’opportunité de suivre la même politique, a opéré un revirement, fin 2001, au début de l’intervention militaire en Afghanistan. Langue du document : anglais Si vous possedez un compte vous devez vous identifier dans la colonne à gauche de cet article
|

Téléchargez ce document confidentiel de 17 pages, émanant d’une délégation de la diplomatie américaine à Vienne.