| Le dossier du fabricant Bell pour récupérer ses armements en Iran |
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Dans ce dossier, ils exposent de manière détaillée aux dirigeants iraniens les raisons pour lesquelles les hélicoptères de l’armée iranienne reposent sur un savoir-faire qui aurait été indûment transmis. Au-delà des enjeux industriels, ce dossier détaille le problème politique auquel se trouvent confrontés les dirigeants de Bell Helicopter. En effet, sur la base d’une appréciation différente de leur partenariat, le groupe Iranian Aircraft Manufacturing Industries fournit toujours à l’armée iranienne des hélicoptères de combats légers développés à partir de la même architecture industrielle que les engins fournis aux militaires américains.
Selon la partie iranienne, l’accord du 2 novembre 1975, passé sous le règne de l’ancien régime du Shah d’Iran, n’a jamais fait l’objet d’une dénonciation valable en droit. Pour Téhéran, les transferts de technologie qu’il encadre découlent des relations nouées alors entre le fabricant. En décembre 1972, l’ex-empire iranien avait passait commande de 490 hélicoptères au groupe Bell, lui permettant d’acquérir alors une nouvelle stature internationale. Langue du document : anglais Si vous possedez un compte vous devez vous identifier dans la colonne à gauche de cet article
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www.geopolitique.com a obtenu l’intégralité du dossier du géant de l’armement, que ses avocats ont remis au mois de juillet 2005 aux diplomates Suisses, avec le timbre du Département d’État américain. Puisque l’ambassade de la Confédération Helvétique de Téhéran représente les intérêts américains depuis la rupture des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et l’Iran.
En outre, le consortium iranien en charge des exportations de matériel de guerre vend à son tour ses appareils sur les marchés internationaux de l’armement, à des coûts souvent très inférieurs que ceux des hélicoptères Bell.