| L’instruction sur la faillite de la banque Al-Madina |
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Le 06.07.06. Suite de nos révélations sur la banque Al-Madina. Le dernier rapport d’étape de l’ONU sur l'assassinat de Rafic Hariri, sous la direction de Serge Brammertz, indiquait que les enquêteurs « étudiaient l’hypothèse » d’une relation de cause à effet entre la faillite frauduleuse de la banque et l’attentat contre l’ex Premier Ministre. Jusqu’en 2003, la banque Al Madina passait pour une vénérable institution financière de Beyrouth. Et puis, au mois de septembre de la même année, elle ferma brusquement ses portes pour faillite en laissant derrière elle une perte sèche d’1,5 milliard $. Plus tard, des investigations financières révélèrent que la banque servait de paravent pour financer clandestinement les services secrets syriens, qu’elle représentait de manière occulte la banque centrale irakienne (voir le document mis en ligne par geopolitique.com le 11.05), et qu’elle aurait pu couvrir une partie des transactions du scandale pétrole contre nourriture. Certains proches de Rafic Hariri, notamment le ministre des télécommunications libanais Marwan Hamade, affirment depuis peu qu’Hariri souhaitait se servir de toutes les informations qu’il détenait sur Al Madina pour régler des comptes et affaiblir des adversaires politiques. Dans le document que nous vous proposons ici, vous découvrirez le premier rapport d’instruction rendu sur la faillite de la banque Al-Madina, rédigé le 22 décembre 2003 par le juge auprès de la Cour d’Appel de Beyrouth Muneef Handan. Déclenchée dans les semaines suivant la banqueroute, et après la plainte des actionnaires saoudiens de la banque, cette instruction cherchait à examiner si cette faillite avait été provoquée par de seuls détournements frauduleux… Ce document en langue arabe est précédé de sa traduction en langue anglaise. Langue du document : arabe Pour télécharger ce document vous devez être abonné et connecté (si vous possedez un compte vous devez vous identifier dans la colonne à gauche de cet article)
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